D-LEAGUE

D-LEAGUE
NBA DEVELOPPEMENT LEAGUE









La D-LEAGUE ne sert a rien. Un pur ramassis de joueurs oubliés. Un match est pire qu'une jungle. L'antichambre de la NBA laisse des joueurs se taper dessus pour ajouter 2 points a ses stats. Et, rien a craindre, le « D » ne veut pas dire « Defense », mais plutôt « Développement ». Car dans cette Ligue Mineure, on s'en fout complètement de la victoire. Du coup, les joueurs misent tout sur l'offensive. Du moment que les stats sont là, si la victoire n'arrive pas, il n'y a aucun soucis. Le but ? Se faire remarquer par une quelconque franchise pour la saison prochaine. Du coup les perfs s'enchainent. Ce n'est plus un terrain de jeu, la boxe est plus représentative de ces « matchs ». Sauf qu'au lieu de foutre KO son adversaire, il faut user de la stat. Et de la grosse. Nouvelle CBA, le nom n'a presque rien changé. Les équipes appartiennent à des franchises qui peuvent piquer a tout moment un joueur parmi des effectifs plus que douteux. Les austin Tauros appartiennent dorénavant aux Spurs. Ainsi, Ian Mahinmi au lieu de s'imposer en France, tente la NBA avec San Antonio. Des texans qui disent le plus grand bien de Ian. « un futur Garnett » est entendu quelques fois dans le staff. Ce ne doit pas être le même avis du côté de Pau Orthez. Bref, Ian Mahinmi fut drafté par les Spurs, en 28ème position. Avec San Antonio on a l'habitude des steals de draft. Entre Luis Scola ou Ginobili, les deux compères argentins ont toujours été des membres importants de leurs équipes. Esperons que le choix des Français en fin de premier tour soit aussi fructueux. Tony Parker a bien été drafté par les Spurs et fut MVP des finales par la suite. La même chose s'effectuera-t-elle avec Ian Mahinmi ? Les experts le sentent fructueux en...D-League, et Ian a pris le choix de partir dans le Texas la saison prochaine. Espérons qu'il soit aussi bien accueilli que Parker le fut à San Antonio. Espérons que son futur ne résidera pas a Austin, avec les Toros, pour bouffer du banc et jouer comme un morphal en manque de stats lorsque qu'un remplacement est a effectué. Oui, car avec ses fautes permanentes, le Français risque bien de résider a Austin. Et ce destin là, c'est celui de centaines de joueurs, qui pourraient mieux jouer en Europe, mais qui sont obsédé par ce rêve de NBA et qui tentent par tous les moyens d'y jouer. La D-LEAGUE en est un moyen.


Mais la réussite peut toujours être au rendez-vous. C'est le cas de Von-jemesuisfaitchevaucherdessusparKirkSnyder-Wafer, on connaissait ces qualités de scoreur. On voulait en être sûr, alors l'ex Laker s'est exilé en « ligue D », car pour l'instant, il ne servait plus a grand-chose a part se faire dunker avec un Fred-Weis-Style par des inconnus. Chose dite, il enchaine 21 pts par match chez les Colorado 14ers et marque 100 pions en 3 matchs. Si si, 43 pts par deux fois. 45 % a 3 pts. On savait désormais qu'il pouvait scorer comme un malade. L'été arrive, les oiseaux chantent, et a Las Vegas, le ballon tape par terre. Il rebondit. La pagaille s'organise. Merde, c'est qui ce gars ? Avec une qualité d'image médiocre, a 2h30 du matin, je m'aperçois qu'un gars passe 42 pts en 26 minutes. Et ici, la défense est déjà un poil plus appréciée. Nous sommes a Las Vegas, summer league 2007, un inconnu égalise le record de cette ligue d'été depuis sa création au paradis du jeu. Imaginez si ce mec aurait pu jouer 40 minutes. Le lendemain, je mate nba.com, et un nom apparait a mes yeux. Von Wafer. Je me rappelle l'avoir vu se faire sauter dessus, mais, lui faire ca ? Non. Mais quand on s'aperçoit de son passé en D-LEAGUE, la surprise est moins évidente. C'est certain, Von Wafer est un scorer. Il est signé par Denver.

Voilà a quoi aura servit son année en ligue de développement. Et il aura pu faire cette summer league grâce à ses 43 pts. Pouvons nous rêver en espèrant que Ian Mahinmi produise 30pts et 15 rebonds en d league ?

Historiquement, cette ligue existe depuis 2001 et a l'époque, seules huit équipes se battaient, toutes situées dans le sud-est des Etats-Unis. Mais en 2005, David Stern reprit les choses en main, et rebaptisa la NBDL, la NBADL...qui écrasera une bonne fois pour toute la vieillissante CBA. Oui, désormais la ligue de développement appartiendra a la NBA, et Stern, plus possessif que jamais organisera des accords durant l'été avec les associations de joueurs NBA et les propriétaires de franchises : « chaque club NBA peut placer deux de ses joueurs ayant moins de deux ans d'expérience en réserve dans un club de la « D-League », les autres joueurs étant sous contrat non pas avec les équipes, mais avec la ligue. Les franchises NBA peuvent faire appel à autant de joueurs qu'elles désirent durant la saison. »
Ainsi, de véritables « call-up » sont a observé : des joueurs productifs en dleague, jouant pour une équipe dépendante d'une franchise, peut rejoindre cette franchise a tous moments lors de la saison pour remplacer un joueur blessé, ou pour d'autres raisons. C'est souvent des « ten days contracts » qui sont les plus courants pour ce genre de repechage, ce fut notamment le cas pour Kevinn Pinkney avec les Celtics qui aura joué quelques minutes dans le massachussets.
A ce jour, 12 équipes sont a compter, et dès l'année prochaine le nombre devrait augmenter avec deux équipes supplémentaires. Un titre de MVP est tout de même décerné a la fin de chaque saison, mais souvent ce titre ne garantit en rien des minutes en NBA puisqu'a part Devin Brown en 2002-2003, peu de joueurs auront percé par la suite a « Sternland ».

Cette année, Randy Livingston, meneur trentenaire atteignant les 12.3 pts et 10.6 passes décisives s'est fait offrir le titre de MVP, après avoir emmené son équipe, les Idaho Stampede en finale de Conference. Malgré la ferveur du MVP, les Dakota Wizards auront été trop fort en finale face au 14ers même s'il s'en est fallu d'un fil puisque le match s'est joué sur prolongation. Quant a Randy, il est aujourd'hui logé à Seattle, pour user de son toucher de balle, ce sera la 12ème fois qu'il fera les porteurs d'eau dans une équipe NBA.

Dans le microcosme NBA, la ligue de développement peut aussi servir de fournisseur officiel d'expérience pour les rookies. Phil Jackson en traumatise chaque année. Cette saison, la victime fut Jordan Farmar, et Zen Master a frappé en plein c½ur. Le rookie aura donc eu la joie d'intégrer l'équipe des L.A Defenders, il a ainsi pu réaliser « l'exploit » d'avoir joué a la fois pour les Lakers, mais également pour les Defenders le même jour, ce passage ne lui a pas servit a grand-chose puisque ses mollets n'auront eu a supporter seulement 3 matchs d'orgie offensive. Malgré sa place confirmée dans le roster des lakers la saison prochaine, il n'aura engrangé que 19 pts et 7 passes par matchs en 36 minutes, trop peu pour un back-up dans un roster de niveau NBA. Un autre meneur des Lakers-maintenant ex-fut reconnu grâce a une ligue meneur : Smush Parker est devenu le premier joueur a réaliser un triple-double dans une ligue mineure des Etas-Unis.

Le sérieux des « compteurs de stats » n'est pas le plus grand, preuve d'une ironique captivation des joueurs par le public. Ainsi, Julius Hodge, ailier de 2m00, aurait, selon le site officiel de la ligue réalisé, 17.67 blocks par matchs lors d'un passage dans le Colorado en 9 games. Etrange quand l'on sait que le bonhomme ne réalise que 0.64 contres avec Albuquerque en seulement 11 matchs. Lui s'en fout, car il a un contrat-petit certes-avec les Bucks, mais est-ce que Milwaukee est mieux qu'Albuquerque ?

Preuve que les exemples sont nombreux, et que cette ligue peut regorger de talents tout comme être une salle d'attente immesurable, accueillant les vieux de la vieille, sorte de refuge pour joueurs incompris qui ne comprennent rien à rien. On ne vous conseillera jamais de regarder un match de D-League, tellement le jeu est pathétique, l'espoir de voir une défense de zone est approximatif de zéro, vous pourrez par contre voir un festival d'attaques en tout genre, rugissant sous l'applaudissement d'une trentaine de personnes composée du maigre public, du banc et du staff...Mieux vaut rester avec notre cocktail, a 30° celsus tandis que des joueurs se dévergondent pour se faire repérer. Mais attention : vous pourrez admirer non pas de l'alchimie entre des joueurs, mais du talent, qui n'attend juste qu'a être exploité, et a moins qu'Ian Mahinmi écrase tous les records, vous n'entendrez pas parler de la D-League de sitôt.

# Posté le jeudi 09 août 2007 13:01

Modifié le vendredi 10 août 2007 12:10

PLAYOFFS

PLAYOFFS
« On a su relever la tête et ... et puis voilà, on est devenu des Warriors. »


Voilà ce qu'exprimait Mike Pietrus après ses play-offs. « ses » ou « ces » playoffs, tout cela revient au même, on avait jamais vu ça. Ce fut la grande surprise jusqu'à ce que San Antonio vient réinstaller la monotonie de playoffs censés reio vieprésenter l'intensité, la sueur et surtout le suspens. Tout cela est terminé pendant ces finales, San Antonnt détruire des espoirs de chaque fan. Il y en a qui ont su devenir des guerriers, d'autres ne savent pas devenir des cavaliers. Pourtant, le roi Arthur avait plus de classe que LeBron James. En bref ces playoffs, ce fut une explosion puis un ménage Sternien ramenant tout le monde a la triste réalité : San Antonio est une dynastie








PLAYOFFS FEVER : PART 2








Florida's deception


Ancien champion, Miami était une des plus belles équipes. Malheureusement, le Shaq, blessé, fatigué, trop vieux n'a su tenir toute une saison. Et encore moins 4 matchs face à des lycéens fous. Chicago était très bon et pratiquait une défense de fer face à un jeune déviant vers l'individualisme, Dwyane Wade. Ex héros des dernières finales, ex héros de la team. Même ses coéquipiers commencent à râler, ils se plaignent d'une gérance de balle trop axée sur Wade, mais les gars, le seul problème c'est que quand Wade vous emmenait au titre avec ses 35 pts de moyenne, vous ne râliez pas autant. Alors oui, Wade est un athlète et un vrai, n'a pas un énorme shoot mais bosse encore et toujours. L'ex gentleman, peut commencer a prendre la grosse tête, il critiqua même Nowitzki il y a quelques mois. Lui qui ne disait pas un mot au dessus de l'autre il y a à peine un an est devenu plus individualiste qu'avant.

Certes. Certes, certes et certes, mais Wade est toujours un ange ballon en main, il peut distribuer, monter au dunk, se frotter au big men, et il n'a pas autant de chance que ses adversaires : les vieux mamouths Mourning et Shaquille sont dans son équipe.
Il ne se fera pas autant contrer que ses adversaires, mais a quoi bon, une fois que le cuir touche son épiderme, tel Flash, il s'empresse de jouer et de remettre un ballon a l'intérieur d'un arceau entouré de filet. Espérons qu'il reste l'homme qu'il a toujours été, le jeune mari mature, père, playboy, et surtout pas grande gueule . Ses moyennes sur ce premier tour ne sont pas si nulles avec 23.5 pts, 6.3 assists et 4.8 rebonds. Mais le mauvais côté se retrouve au niveau des balles perdues en ayant effectué 23 turnovers en 4 matchs, se retrouvant premier avec 5.8 turnovers. Wade a toujours son point faible : le shoot, a 3 pts, pendant ce premier tour il n'a rentré aucun tir derrière la ligne sacrée, et c'est encore plus dur lorsque Thabo Sefolosha et Hinrich défendent sur vous. De son côté O'Neal n'a pas fait grand-chose, l'ex Big Shaq est devenu Papy Shaq. Avec 18.8 pts et 8.5 rebonds il ne démérite pas, mais en face Ben Wallace a défendu comme une bête, même si son apport statistique n'est pas a la hauteur de sa défense (9.3 pts 9.8 rebonds 1.5 steals 1.5 blocks). On regrettera que Gary Payton n'ait pas eu son mot à dire avec aucun shoot rentré en playoffs cette année. Miami est trop vieux, Payton, Walker, Mourning, Shaq et Eddie Jones approche de la retraite, alors que faire avec de telles recrues ? Miami doit effacer de sa mémoire ce Sweep, et doit penser au futur, comme avec leur 20eme choix de la prochaine draft, ramener de la jeunesse en Floride et aller de l'avant, pour ne jamais revenir en arrière.

# Posté le samedi 16 juin 2007 14:48

PLAYOFFS

PLAYOFFS
« On a su relever la tête et ... et puis voilà, on est devenu des Warriors. »


Voilà ce qu'exprimait Mike Pietrus après ses play-offs. « ses » ou « ces » playoffs, tout cela revient au même, on avait jamais vu ça. Ce fut la grande surprise jusqu'à ce que San Antonio vient réinstaller la monotonie de playoffs censés reio vieprésenter l'intensité, la sueur et surtout le suspens. Tout cela est terminé pendant ces finales, San Antonnt détruire des espoirs de chaque fan. Il y en a qui ont su devenir des guerriers, d'autres ne savent pas devenir des cavaliers. Pourtant, le roi Arthur avait plus de classe que LeBron James. En bref ces playoffs, ce fut une explosion puis un ménage Sternien ramenant tout le monde a la triste réalité : San Antonio est une dynastie








PLAYOFFS FEVER: PART 1



The Warrior's party




On commencera d'abord par la joie, l'intensité, la transpiration, 13 ans rattrapés en une dizaine de matchs. Non seulement les Warriors ont su se qualifier pour les playoffs a la dernière minute, mais ils ont aussi réussit l'exploit. Ha ça non ils n'étaient pas critiqués, tout le monde n'y croyait plus : San Francisco échouerait contre le proclamé futur champion aux 65 matchs gagnés, au futur proclamé MVP.


Sauf que le MVP est devenu comme Malone en 82, un MVP déchu et éliminé au premier tour. Autant dire que ce trophée ne représente pas grand-chose quand on vient de se faire éliminer par le dernier qualifié. Oui, les Warriors ont battu les Mavericks 4 matchs a 2. Oui l'équipe aux 42 victoires a battu celle aux 67 victoires. Ce fut l'explosion la plus belle de cette fin de saison, et c'est ce que l'on retient lorsque l'on pense « playoffs 2007 ». Un tsunami couleur Or, un public rejoignant Snoop Dog en tant que fan des Warriors plus que présent qui atteint les 120 décibels. Ils concurrenceraient un A380 , et ca en vaut bien la peine vu l'ampleur du tsunami. Baron Davis fut le plus fort, Mike aussi, Stephen également, tout autant que lui, lui et lui. Et puis aussi lui, et encore lui. C'est ça les Warriors, un ensemble de joueurs aux qualités indéniables, la plupart rejetés de leurs anciennes équipes, qui ont su se venger et rebondir par tous les côtés. Ils ont su contenir le MVP, Dirk Nowitzki [19.7 pts 11.3 rebonds] censé être le meilleur joueur en activité. Malheureusement, Josh Howard [21.3 pts 9.7 rebonds] n'a pas su tenir la baraque tout seul , Jason Terry[17 pts 3 assists] n'a pas fait grand-chose.

Ils n'ont rien pu faire contre Baron Davis [25 pts 6.2 rebonds 5.7 assists], le même Baron qui a entendu scander « MVP ! MVP ! » a chaque lancer franc réussi ou non. Mark Cuban doit s'en vouloir. L'année dernière, après la défaite en finale, on lui avait demandé de se calmer et de ne plus crier dans les gradins. Le résultat est qu'il s'est calmé, très bien, mais les Mavericks ont perdu, alors peut-être que le cri persistant au premier rang, derrière celui de coach Johnson , faisait partie de l'édifice Dallas. Et si on enlève une pierre a un tel édifice, le désastre est a attendre. C'est une possibilité comme une autre, on ne peut pas l'accabler de tout, parce que les autres n'ont pas fait leur boulot, se croyant Champions depuis Noël. Mais il ne faut pas chercher des excuses, les Warriors étaient trop fort cette fois-ci, dépassant chaque espoir de chaque fan, y croyant jusqu'au bout.

L'énergie était là et après 13 ans de galère, les guerriers ont arrêté de se faire exploiter, ils ne sont plus esclaves de la saison régulière, ils ont su se révolter. Il fallait bien un homme sain pour ca, comme Don Nelson, sauf que lui n'est pas sain. Les warriors ont su jouer en n'importequoi, etDon Nelson a laissé des joueurs de basket jouer au basket. L'énergie a manqué contre Utah, mais on retiendra encore pendant des années l'exploit warriors.

# Posté le jeudi 14 juin 2007 15:46

MARION TO BOSTON

MARION TO BOSTON
La rumeur la plus en vogue actuellement est l'envoi d'un all star dans le massachussets.
En effet Shawn Marion serait pressenti comme futur ailier des Celtics, son énergie pourrait faire un grand bien a l'équipe, mais sans Nash a ses côtés, les alley-hoops ne seront plus aussi faciles que dans nba street.

Si sa position restera la même, on pourra voir un jeu small ball, et déjà que la défense de Boston n'est pas la meilleure proposée, il risque d'y avoir des problèmes. Mais Marion est tout de même un de ces ailiers athlétiques pouvant contrer et intercepter facilement, faisant preuve d'une défense extrême autant au rebonds offensifs que défensifs, son surnom de 'Matrix' n'est jamais usurpé, d'un côté ou de l'autre du terrain. Il faudra également trouver une solution au poste de meneur, car Telfair et Rondo ne tiendront pas la baraque 81 matchs. Vous les voyez, vous ces deux jeunes d'à peine 1m85 tenir une titularisation pendant une saison entière ?
Ce sont tout d'abord Steve Kerr, Mike D'antoni et Robert Sarwer (le proprio) qui ont proposé le deal a Danny Ainge. Tous les forumers de sites US sont en chaleur, et le trade pourrait contenir plusieurs choix de draft, la première raison de ce transfert serait d'avantage financier pour Phoenix qui dépassera amplement la limite l'année prochaine si rien ne bouge. Le contrat de Marion arrive a termes dans quelques temps, et un all star confirmé a toujours besoin de sous-sous. D'autant plus que la franchise d'Arizona aura 3 jeunes joueurs à recruter et surtout a payer le 28 juin prochain lors de la draft.

Le scénario serait le suivant :


[PHX] Marion + pick 24 + pick 29 VS pick 5 + Gomes + West ou Telfair [BOS]



ou



[PHX] Marion + pick 24 + pick 29 + pick 59 VS Rattlif + pick 5 + un jeune [BOS]




Cependant, il nous est toujours impossible de déterminer le prochain 5 majeur de cette équipe, tant la richesse juvénile de l'effectif est imprévisible. Autant imprévisible que les choix d'Ainge.

Autant dire que l'été sera chaud dans le bureau de notre General Manager préféré.

# Posté le lundi 11 juin 2007 12:33

suns attack

suns attack
Les Suns sont morts. Nash est mort. Boris est mort.

C'est la fin de l'aventure.

Cette équipe a tout pour plaire, un jeu offensif, des génies, mais encore une fois ça ne passe pas.
Comment réagir ?
Recruter les frères de Bruce Bowen ?
Ou s'assurer de la mort de Tony Parker, Tim Duncan et Ginobili ?
Ou revenir encore plus fort ?
Mine de rien c'est la seconde fois que les Suns tombent face au géant Spurs.
La première fois qu'on voit jouer les Suns, on s'assure de leur victoire pour le prochain titre NBA, tout le temps.
Mais aujourd'hui quelque chose coince. Et la prophétie qui disait que sans défense on ne gagnait pas s'avère vraie. Nash est un pur métronome, énormissime, double MVP, un vin vieillissant sous-estimé. Mais certains le surestiment. Deux titres MVP pour un blanc, ca ne le fait pas lorsque David Stern commence une campagne de dératisation au sein de la ligue.
Mais quand on voit jouer ce gars, on ne peut s'empêcher de penser que c'est le meilleur joueur du monde. Sans lui, Stoudemire ou Barbosa n'existeraient pas, sans lui, tout simplement, Phoenix n'existerait pas.

L'année dernière, les Suns gagnaient 61 matchs, Stoudemire était blessé, Boris MIP, Nash MVP .
Cette saison, Phoenix gagne 54 matchs avec un Fat Boris qui ne confirme pas, un Stoudemire qui revient a son niveau, un Marion en deçà statistiquement et un Barbosa meilleur 6 ème homme.
Cherchez l'erreur.

Boris Diaw est lui aussi un métronome et on l'a bien vu lors des playoffs, sans lui, Phoenix a encore plus de mal. Il est quasi-inexistant. Malgré tout, même quand il marque 5 points, il pèse sur le jeu. Désormais James Jones lui est préféré, mais Boris s'appuie trop sur le collectif, on retrouve un Diaw version Hawks, qui n'ose prendre aucun shoot, mais qui ne cherche que la victoire. Mais Boris, ce que tu ne comprends pas, c'est que sans grande contribution, la victoire n'arrive pas. Tu seras toujours aimé par Mike D'antoni, mais a 7 millions la saison, on peut toujours se poser des questions. Alors c'est maintenant ou jamais. Now or Never. Il faut que tu te réveille et montre à ces putains d'américains que la France n'est pas surestimée. On attend tous de toi une meilleure saison, autant statistiquement que mentalement. Malheureusement cette année nous donne l'impression que sans Stoudemire, les Suns étaient plus proches du titre. Et Boris Diaw plus proche du statut all star. Alors rien que pour ça on a envie que Stoudemire se re-blesse, ou revoit sa manière de peser sur le jeu. Il faut que Boris Diaw se ressaisisse et ne profite pas des championnats d'europe en Espagne pour manger trop de paëlla, le staff n'appréciera pas et les fans non plus. La descente en enfer peut commencer pour Bobo, ou bien la remontée au paradis et prouver tout l'all around play qui est en lui.


Il y a tellement de bons joueurs à Phoenix qu'il faut retrouver un moyen de répartir les tâches pour encore mieux réussir. Leandriño Barbosa a bien gagné son titre individuel cette année, avec 17 points et 4 passes en 30 minutes de jeu il s'affirme comme le meilleur 6ème homme de la ligue, aussi rapide que Speedy Gonzales ou Flash, il peut facilement remplacer Nash au poste de meneur, mais son implication dans le jeu doit en rester là a mon avis. Difficile d'arrêter un aussi bon joueur qui peut prendre feu à n'importe quel moment du match.

Stoudemire est revenu à son meilleur niveau, c'est certain, mais il y a vraiment un problème. L'année dernière Boris était énorme et Amaré n'était pas là, cette année c'est le contraire. Alors que faire ? Répartir les tâches ?

Nash est l'organisateur de tout ça et il doit trouver des solutions, je me répète, mais quand il joue, on a l'impression qu'il remplace aisément Mike D'antoni, alors un des deux doit choisir la réponse au problème.

Dallas est partit favoris pour le titre NBA à la fin du 5ème match de la saison, mais ils sont tombés en débuts de playoffs sur de l'alcool fumant qui tire en tous les sens [voir ci-bas], et alors toutes les teams qualifiées pour les play-offs étaient en furie. Dont Phoenix tombés l'année dernière contre les même Mavericks. En difficulté il y a un an face aux Lakers au premier tour, série finalement gagnée 4-3 par Phoenix, cette année, la tâche était moins rude et Los Angeles est tombé en 5 matchs, mais venaient après les Spurs.
Des Spurs que l'on dit vieillissants et surestimés depuis le début de la saison. Mais il ne faut jamais oublier San Antonio en playoffs.

Surtout Quand ils jouent comme des chacals, de la pure défense, du retour aux bad boys.
Une seule action résume cette série.

Nash a la balle, court, n'est plus très fringuant et a de la sueur coulante sur le front. Il reste 24 secondes avant le coup de sifflet, Steve doit trouver une solution. Comme d'habitude c'est lui qui prend les décisions. Alors doit-il remonter le terrain en courant ou s 'économiser ? Quand il y sera arrivé, doit il faire la passe a Marion , prendre le tir lui-même ou laisser le 3 pts a Barbosa ? Nash aura trop réfléchi. Au lieu d'une passe ou d'un tir, un coup de coude vient l'empêcher de jouer. Horry le pousse contre la rambarde contenant une pub Gatorade, pour garder la pêche disent-ils. Il est tombé dans le panneau. Boris Diaw et Stoudemire aussi, ils interviennent et sortent du banc. Sanction immédiate. 1 match d'arrêt chacun pour Boris et Amaré, 2 pour Horry. En quelque sorte le bilan de cette série. 1, 1 et 2. STAT est une des pièces maîtresse de l'½uvre au nom de code « suns ». Malgré tout ce qui a été évoqué plus haut, 3D également, et Robert Horry malgré sa juvénilité retrouvée en playoffs comme chaque année n'a plus grand-chose a voir avec les victoires de son équipe.

C'en est finit pour Phoenix, le match suivant est perdu. La série est perdue.

Les Spurs courent toujours. Nash est horrifié, il n'a pas retrouvé son jeu à promotion spécial playoffs, celle a + 50%.

4-2. La fin est triste pour la prophétie Suns.

La prophétie de toute une saison gâchée. Nash viellit, Boris descend aux enfers, Stoudemire bouffe le ballon, Marion n'est plus tout jeune, Barbosa et Bell se complètent bien mais...
Pourtant tout était écrit, les rôles étaient bien répartis, mais il va falloir retravailler tout ça cet été. Mike D'antoni va avoir des cahiers de rattrapages à faire durant l'intersaison. D'autant plus que l'espoir de récupérer un pick du top 5 de la draft grâce à Atlanta s'est désormais évaporé puisque le pick était protégé du top 3 et la lottery a laissé la protection active. Ils héritent donc du 24ème et 29ème choix, de quoi se projeter dans l'avenir.



But the sun will shine for eternity.

# Posté le jeudi 24 mai 2007 13:23

Modifié le vendredi 01 juin 2007 10:56